Madame, Monsieur,

J'ai le plaisir de vous présenter notre bilan de mandat 2014-2020.

Rendre compte de ses engagements est un exercice démocratique important. Trop souvent au niveau national, des candidat·e·s « promettent » monts et merveilles puis une fois en responsabilité ne prennent plus la peine de justifier leur action. Au niveau local cependant, la commune reste un échelon de proximité et de dialogue entre les citoyen·ne·s et leurs représentant·e·s. Dans les années à venir, nous devrons continuer à défendre ensemble cette collectivité utile à tou·te·s.

À Choisy-le-Roi ces six dernières années, nous avons agi conformément à nos engagements pris devant les électrices et électeurs. Nous avons aussi pris des initiatives supplémentaires, en fonction d'événements imprévus (catastrophes naturelles, modifications législatives...) ou de nouvelles opportunités. Bien sûr nous n'avons pas pu tout faire, et sur certains sujets nous aurions pu aller plus loin.

C'est justement l'objet de la campagne électorale : débattre ensemble de comment améliorer et prolonger l'action municipale, au bénéfice de tou·te·s les Choisyen·ne·s.
Or, pour être efficace la délibération collective nécessite une totale transparence et un égal accès à l'information. À l'heure où partout les extrêmes diffusent des « fake news » et tentent de jouer sur les peurs, il est bon de pouvoir disposer de données fiables et honnêtes.

C'est en ce sens qu'avec la majorité sortante, nous avons travaillé à ce bilan de mandat. Je vous en souhaite une excellente lecture.

Au plaisir de vous rencontrer,

signature

Didier GUILLAUME

Maire de Choisy-le-Roi
Candidat aux élections municipales

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2014-2020 : Bilan des réalisations

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Nous avons continué à contenir l’augmentation de la population aux alentours de 45 000 habitant·e·s tel que prescrit dans le Plan local de l’urbanisme, avec la volonté de préserver l’identité de nos quartiers pavillonnaires. C’est pourquoi nous avons changé les règles du Plan Local d’Urbanisme (PLU). Elles sont aujourd’hui plus contraignantes en termes de construction, afin de contrecarrer les effets néfastes de la loi ALUR et l’appétit des promoteurs.

Rénovations, nouveaux équipements : depuis 2014 tous les quartiers ont été gagnants !

Nous avons obtenu l’aménagement des Berges de Seine par HAROPA, notamment dans le quartier du Port afin que les Choisyen.ne.s puissent se réapproprier le fleuve. Le projet « Sport, Santé, Bien-être » présenté en réunion publique avec les riverains, viendra compléter, d’ici 2022, l’aménagement du quartier.

Nous avons poursuivi l’aménagement du quartier des Hautes Bornes à la limite des villes d’Orly et de Thiais. Ce nouveau quartier est composé de 600 logements en locatif et accession à la propriété. Reste à finaliser la construction d’une Maison d’Accueil pour Personnes âgées, de locaux d’activités économiques, d’un gymnase. Sont aussi prévus l’aménagement d’un vaste espace vert, des espaces de jeux sécurisés pour les jeunes enfants et un convisport. Enfin, les lignes à haute tension viennent d’être enfouies, permettant ainsi aux habitant·e·s de profiter pleinement des espaces verts. Après celui de Briand-Pelloutier, ce quartier est donc en cours de finition et a vu l’arrivée de nouveaux habitant ·e·s. Comme dans d’autres nouveaux quartiers, un comité de suivi a été mis en place avec plusieurs élu·e·s afin de suivre les problématiques remontées à l’usage. La création d’une association de résidents, d’amicales de locataires ont permis de travailler au vivre-ensemble.

Le programme « Fonderie Fine » situé avenue Anatole France et rue Rondu est en cours de finition : il comporte 200 logements spécifiques (étudiant·e·s et jeunes actifs), quelques logements locatifs et en accession. Une part importante de ce nouvel espace est dédiée à l’emploi, avec la création de 5000 m2 de locaux d’activité économique et de commerces.

Deux quartiers sont en mutation urbaine : Le quartier des Navigateurs a été retenu dans le cadre du Nouveau Projet de Rénovation Urbaine. Expérience inédite, nous avons organisé une votation citoyenne dans le quartier. Les habitant·e·s ont pu se prononcer et choisir entre trois projets conçus par les architectes. La concertation se poursuit. Une partie des Navigateurs a déjà fait l’objet d’une rénovation, avec la réhabilitation des bâtiments « Grand » et « Petit » Colomb.

Dans les Gondoles Nord, l’ensemble des « Troènes » est en cours de reconstruction, autour d’un projet mêlant mixité des logements et locaux d’activité économique.

Nous avons engagé la revalorisation de l’entrée de ville dans le secteur du Lugo, toujours en concertation avec les habitant·e·s afin de conserver notre identité et de prendre en compte l’histoire de notre ville, en lien avec l’arrivée du bus Tzen 5 (bus à double soufflet). L’arrivée de ce transport en commun en site propre, qui reliera la Bibliothèque Nationale de France à notre ville, s’accompagnera de la création d’un centre de remisage et d’entretien des bus, avec les emplois qui en découlent.

Nous avons réalisé, en concertation avec les usager·e·s, la rénovation et le réaménagement du parc Maurice Thorez et engagé, dans le même esprit, une réflexion sur le parc de la Mairie.

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Un logement décent pour tou·te·s a toujours été la volonté des équipes municipales qui se sont succédées dans notre ville. Nous n’avons pas failli à cette exigence de justice sociale.

Nous nous étions engagé·e·s à maintenir un équilibre harmonieux favorisant le vivre ensemble et l’équilibre social dans les quartiers, en maintenant le principe des 3 tiers : 1/3 de logement social, 1/3 d’accession à la propriété et 1/3 de locatif privé. Cet engagement a été tenu. Au cours du mandat, 2 229 logements ont été construits. Ce chiffre est légèrement inférieur à celui de l’ancienne mandature.

Nous avons répondu à nos obligations vis-à-vis de l’État, celui-ci nous imposant au minimum la construction de 353 logements par an entre 2013 et 2020. Il y a, à ce jour, 20 048 habitations dans notre ville. 80% sont des appartements, dont 6 074 logements sociaux, ce qui représente 31% des résidences principales. Il est à noter que plus de la moitié des demandes de logement émanent de personnes isolées et de familles monoparentales (56%).

Dans chacun de ces programmes, nous nous sommes attaché ·e·s à privilégier la place des espaces verts et le nombre de places de stationnement, sur la base d’un parking obligatoire par logement et d’un deuxième parking obligatoire pour toute surface de logement supérieure à 60 m2.

Nous avons été attentifs à ce que chaque projet immobilier collectif prenne en compte le besoin des résidents de se réunir, en construisant des salles prévues à cet effet. Et parce que les locataires ont parfois besoin de se mobiliser pour défendre leurs droits, nous les avons accompagné sur de nombreuses résidences vers la création d’amicales de locataires.

Nous avons fait de la résorption de l’habitat insalubre une priorité du mandat. Cette volonté s’est concrétisée par la mise en place de conventions avec l’État, permettant l’amélioration du bâti ancien dans le parc privé. Ce travail est à poursuivre, notamment dans le centre-nord.

Nous avons décidé l’ouverture de deux résidences (situées rue Waldeck Rousseau et boulevard de Stalingrad) afin d’accueillir les femmes en rupture d’hébergement ou victimes de violence.

Une résidence étudiante de 100 studios a été inaugurée sur le quartier du Port, contigüe à un hôtel 3 étoiles de 150 chambres. Ces deux équipements connaissent un franc succès.

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Cette compétence relève depuis quelques années du Territoire Grand Orly Seine Bièvre. Pour autant, la municipalité a fortement agi pour dynamiser l’activité économique à Choisy.

Au cours du mandat nous avons inauguré le Centre de l’Entrepreneuriat. Situé en ZFU (zone franche urbaine), il a pour objectif la réussite des entreprises. Le centre est agréé pour proposer la domiciliation de start-ups, auto-entrepreneur·se·s et sociétés en quête d’adresse. Des bureaux à partir de 16 m² sont proposés à la location, à des prix très compétitifs.

La société Incity a ouvert en septembre 2019 un incubateur d’entreprises de 3 600 m², destiné à accueillir des petites entreprises aux profils très variés, allant de l’artisanat aux services en passant par la petite industrie et le prototypage. Cet incubateur se situe à moins de 15 mn à pied du RER C, et à une centaine de mètres de la future station de tramway.

Le nouveau programme en cours de finition sur les terrains de l’ancienne fonderie fine, avenue Anatole France disposera d’un espace de 5000 m2, dédié aux activités économiques.

Au Port, un premier immeuble de 5 000 m² de bureaux a été réalisé et commercialisé par la société Pierreval. Dans ce bâtiment s’est installée une crèche inter-entreprises de 60 berceaux.

En 2015 la société Artélia, leader mondial de l’ingénierie des transports et des métiers de l’eau, s’est installée dans un bâtiment flambant neuf, dans le quartier du Lugo. Elle emploie plus de 500 personnes.

Le soutien actif de la Ville à l’économie sociale et solidaire s’est renforcé au cours du mandat, comme en témoignent le bon fonctionnement de l’association « Au fil de l’eau », et le développement des activités de « Val Bio ». Nous avons aussi soutenu les Structures d’Insertion par l’Activité Economique (SIAE), permettant un retour à l’emploi et à la formation (HEP, Fresnes Services).

Nous nous étions engagé·e·s à aider au développement de la filière économique de l’eau, ainsi qu’à renforcer notre partenariat avec l’École de la deuxième chance et à assurer un suivi actif des clauses d’insertion dans les marchés publics. Ces compétences relèvent maintenant du Territoire Grand Orly Seine Bièvre, et nous restons attentifs à leur mise en oeuvre par ce dernier.

Nous avons renforcé les actions partenariales et intercommunales telles que le Plan Local d’Insertion par l’Économique (PLIE), les forums de l’emploi, les rencontres économiques, les relations avec la Cité des Métiers, la Mission Locale pour l’Emploi des Jeunes. Nous avons obtenu de l’État des moyens supplémentaires pour la rénovation de la Zone d’Aménagement Économique (ZAE) des Cosmonautes, dans le cadre du Nouveau Programme de Rénovation Urbaine (NPRU) des Navigateurs.

Nous avons mis en place la plateforme emploi.choisyleroi.fr permettant à chacun·e d’être informé·e des emplois disponibles sur notre ville, à proximité immédiate, et sur l’ensemble du territoire francilien.

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Choisy-le-Roi reste une ville à forte densité commerciale, structurée autour de plusieurs pôles commerciaux.

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Au cours de l’année 2018, nous notons un solde positif avec 110 créations pour 74 cessations d’activité. De nouveaux secteurs verront également s’implanter, en pied d’immeuble, des commerces ou activités de services à la personne

Choisy est une des rares villes de la région parisienne à disposer de marchés tous les jours, à l’exception du lundi, jour de fermeture des halles de Rungis. Au cours du mandat nous avons achevé la rénovation du marché du centre et inauguré la nouvelle halle dans le quartier Briand-Pelloutier. Nous avons permis l’installation d’un marché du soir, le vendredi, sur l’esplanade Jean Jaurès.

Les marchés sont au coeur d’un travail long et difficile mais qui porte ses fruits. Le marché du centre, dont la halle a été achevée en début de mandat, est très fréquenté. Les nuisances que son succès entraîne doivent être davantage contrôlées. À cet effet, la commission des marchés permet un dialogue avec l’ensemble des acteurs pour corriger les dysfonctionnements. À ce titre le délégataire a fait l’objet de nombreux rappels concernant la gestion du marché.
Les marchés des Gondoles et du quartier Sud sont actuellement en souffrance, par manque d’attractivité commerciale et en raison des nouvelles habitudes de consommation. Nous étudions la possibilité, par exemple, de transformer le marché des Gondoles en marché « bio et circuits courts », basé sur les principes de l’économie sociale et solidaire.

Nous avons facilité l’implantation, avenue de Villeneuve- Saint-Georges dans le quartier Seine et Parc, d’une grande surface de 2 200 m². Ce magasin LIDL fonctionne selon un nouveau concept, alliant hard discount et distribution traditionnelle.

Nous utilisons, quand cela est possible, notre droit de préemption des fonds de commerce pour améliorer la qualité de l’offre commerciale de proximité.

De même pour ce faire, nous avons repris en direct la gestion des coques commerciales du centre ville. Cela a par exemple permis l’installation du centre dentaire Jean Jaurès !
Nous continuons, comme par le passé, à renforcer l’animation commerciale en soutenant les associations de commerçant·e·s choisyen·ne·s. Enfin, deux supermarchés ont été implantés sur la ville (LIDL aux Gondoles Sud et Franprix à Briand-Pelloutier, bientôt remplacé par un LIDL).

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Notre ville est très bien desservie en transports en commun. Cette particularité choisyenne va se trouver encore renforcée avec l’arrivée prochaine du tram T9 (reliant la porte de Choisy à Paris à la gare des Saules d’Orly) et l’arrivée du bus Tzen 5, reliant la Bibliothèque François Mitterrand au quartier du Lugo.

L’arrivée du tram devrait contribuer à désenclaver les quartiers Sud de notre ville et créer une attractivité supplémentaire pour la zone des Cosmonautes. Ces nouveaux modes de transport, pour lesquels nous nous battons depuis des années, vont aussi améliorer l’accessibilité à tous les équipements publics, transports et voies de circulation.

Nous avons instauré des zones 30 sur la voirie communale, en centre-ville et dans le quartier des Gondoles. Nous l’avons aussi fait systématiquement aux abords des écoles, après une concertation préalable avec les riverains.

Nous avons développé les circulations douces et la pratique du vélo par l’introduction plus systématique des pistes cyclables dans nos programmes d’aménagement en lien avec le Schéma départemental.

Nous avons obtenu l’élargissement du pont sur la Seine par la mise en place d’une piste cyclable en collaboration avec le Conseil départemental et complété le réseau départemental par un itinéraire communal.

De même, nous avons implanté le dispositif « Vélib » et avons créé des parcs à vélos surveillés dans les divers endroits stratégiques de la ville (gare, écoles, bâtiments publics, etc.) »

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Un tiers du territoire communal est composé d’espaces verts ; un patrimoine que nous avons préservé et protégé.

Nous avons mis en oeuvre les 110 propositions de l’Agenda 21, notamment :
• rénovation thermique des logements
• économies d’énergie dans le patrimoine bâti de la Ville
• rénovation de l’éclairage public des rues, avec passage du réseau de Haute à Basse Tension, et remplacement des lampes sodium par des lampes LED, plus économes

À présent nous avons voté en Conseil municipal la mise en oeuvre de l’acte 2 de l’Agenda 21.

Nous avons lutté contre la précarité énergétique en accompagnant les particuliers et copropriétés dans la rénovation thermique de leurs habitations en lien avec les agences spécialisées.
Nous avons développé et diversifié les sources d’énergie à disposition concernant le réseau de chaleur Choisy- Vitry, notamment en récupérant l’énergie issue de l’usine d’incinération de Rungis. Ce raccordement nous permet de dépasser le taux de 50% d’énergies renouvelables. Les familles raccordées au réseau bénéficient donc d’une TVA à taux réduit sur l’énergie !

En 2015, nous avons pris en Conseil Municipal une délibération interdisant l’usage des pesticides (notamment du glyphosate) sur la ville afin de protéger la biodiversité.

Nous avons veillé à l’équilibre entre les espaces verts et minéraux dans tous les aménagements de voirie.

Nous avons incorporé des critères environnementaux dans le choix des entreprises lors des appels d’offres et appels à la concurrence.

Nous avons mis en place une procédure de surveillance des installations d’antennes relais. Une commission de contrôle régule aujourd’hui les émissions d’ondes électromagnétiques, avec interdiction d’en implanter à proximité des bâtiments accueillant du public ou des enfants, et une obligation d’information de la Ville et des riverains.

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Nous avons créé une direction de l’espace public. Elle a pour objectifs principaux d’assurer la propreté de notre ville, de résorber les désordres dus aux incivilités et d’assurer la tranquillité publique.

La propreté figure au premier rang des préoccupations et signalements des habitant·e·s à travers l’expression citoyenne au sein des dispositifs de concertation, des demandes d’interventions réceptionnées par les services (courriers, mails, appels).
Ce sujet est toutefois l’affaire de tou·te·s, il ne peut trouver sa résolution intégrale dans la seule réponse technique et les moyens de gestion accrus. Il implique l’habitant·e en premier lieu dans son rapport à l’espace public, son usage et rapport à ses propres déchets.

Cela sous-entend qu’il s’agit d’une véritable politique publique aux multiples leviers (éducatifs, sensibilisation, communication, structures adaptées en matière de collectes, présence et performance des outils et ressources d’entretien, stratégies de médiation – sanctions envers les comportements inappropriés.

Nous avons revu à la hausse les moyens consacrés à la propreté des espaces publics, réorganisé la périodicité et la sectorisation afin d’améliorer l’efficacité.

Pour faire face aux incivilités récurrentes en terme de dépôts sauvages, le Territoire met à disposition de la Ville 2 agents, pour un coût estimé de 155 000 euros/an.
La propreté pèse lourdement dans le budget de fonctionnement de notre ville. Nous y consacrons 1,2 millions d’euros par an (prestataire et personnel communal), somme à laquelle il convient d’ajouter le cout de la collecte des ordures ménagères, assuré dorénavant par le Territoire pour un montant global de 4,4 millions d’euros par an.
Nous avons renforcé notre coordination avec les différents partenaires : Territoire, bailleurs sociaux, copropriétés, commerçants, associations, RIVED...
Concernant la propreté sur les marchés, nous avons mis en place des « gilets rouges », pris un arrêté municipal pour interdire l’utilisation des sacs plastiques et révisé le règlement.

La ville dispose de 96 caméras, soit 10 % du parc installé sur le département

Concernant la sécurité publique, rappelons que la sécurité publique relève essentiellement de la responsabilité de l’État. Nous n’avons cessé de dénoncer le désengagement financier, les suppressions de postes de policiers, l’insuffisance du parc automobile et la vétusté du commissariat.
Nous avons régulièrement réuni le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) avec le Préfet, le Procureur de la République, le commissaire, l’Éducation nationale, les bailleurs...
Nous avons pérennisé la surveillance des espaces publics, de manière continue, dans les lieux stratégiques identifiés comme étant des sources d’insécurité permanentes et ceci, en lien avec le commissariat.

La Ville, de son côté, a fait son travail et investi pour l’espace public.

La présence humaine dédiée à la lutte contre les incivilités a doublé.

Elle se compose aujourd’hui de 5 équipes spécialisées : les ASVP (contrôle du stationnement payant et gênant), les agents de prévention et de surveillance des parcs) présents entre 12h et 21h sur nos 13 parcs, les patrouilleurs signalant les incivilités et dysfonctionnements dans toute la ville, les policiers municipaux chargés de contrôler la circulation (double file, excès de vitesse, mise en fourrière…) et les médiateurs sociaux présents de 16h à 21h/23h pour intervenir sur les nuisances et conflits de voisinage.

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Priorité du mandat, la politique menée par la municipalité en direction de la petite enfance s’est poursuivie.

La crèche multi-accueil Tony Lainé, réalisée en lieu et place de l’ancienne maternelle Henri Wallon, a ouvert ses portes dans les Gondoles Nord. Elle offre aux familles 60 nouveaux berceaux. Crèche municipale, elle est gérée par une structure extérieure, « les Petits Chaperons Rouges » en Délégation de Service Public (DSP).
La crèche Eiffel, située à Choisy Sud, a fait l’objet d’une réhabilitation avec notamment ajout d’un ascenseur extérieur pour répondre aux normes d’accessibilité.
Dans le quartier du Port, une crèche interentreprises a vu le jour dans le nouvel immeuble de bureau Pierreval. La création, dans les Gondoles Sud, d’une crèche intercommunale a été actée par le Conseil Départemental. Elle profitera aux enfants et familles choisyennes et villeneuvoises.

Comme par le passé, nous avons maintenu le quotient familial pour permettre à chaque enfant l’accès à tous les services liés à la petite enfance. Depuis 2018 ce quotient familial a changé de nom pour devenir le PASAM (Pass pour l’Accès Solidaire aux Activités Municipales).

Nous avons inauguré un nouvel espace regroupant les services « enfance » et « petite enfance ».
Nous avons accompagné les assistantes maternelles agréées, avec notamment l’organisation du salon des assistantes maternelles, pour répondre à leurs attentes et à celles des jeunes parents.

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Nous avons réhabilité la cité scolaire Langevin en créant deux groupes distincts : un sur les bases du groupe scolaire actuel rénové, et l’autre totalement neuf, le groupe scolaire Nelson Mandela (maternelle de 11 classes et primaire de 14 classes).
Nous avons construit un nouveau restaurant pour le groupe scolaire Fréderic et Irène Joliot-Curie et créé 3 classes supplémentaires.
Nous avons continué à entretenir et embellir nos écoles en les adaptant aux techniques modernes de communication avec, notamment, l’installation de tableaux numériques. Nous avons aménagé de nouvelle salles dans le cadre des dédoublements de classes de CP.
Nous avons installé des alarmes anti-intrusion, créé un nouveau bloc sanitaire à la maternelle du Centre, et remplacé les jeux et sols souples dans plusieurs écoles maternelles.

Nous avons maintenu et développé le rôle du Conseil Citoyen des Enfants afin de renforcer leur implication dans la vie de la cité et les valeurs de la République ; composé de 4 jeunes élu·e·s par école, c’est un formidable outil d’éducation à la citoyenneté.

À la Médiathèque Aragon, nous avons lancé « l’opération révisions ». La réussite scolaire étant une de nos priorités, il nous a semblé important d’élargir les horaires d’ouverture pour garantir à nos jeunes un lieu propice au travail et aux révisions.

Nous avons établi un projet de réussite éducative pour lutter contre l’échec scolaire, en assurant un suivi individualisé des enfants en difficulté en lien avec leur famille.
Nous avons renforcé les dispositifs de soutien et d’accompagnement à la scolarité comme l’aide aux devoirs et le « coup de pouce » à la lecture en cours préparatoire. Avec de nombreux partenaires, nous avons refondu le Projet Éducatif Local (PEL), document destiné à développer à l’échelle du territoire une politique éducative globale et concertée en direction des enfants et des jeunes.

Le PEL renforce ainsi la cohérence de la politique éducative au sein de notre collectivité. Il mobilise tous les acteurs locaux et institutionnel de l’éducation autour des valeurs partagées et d’un projet commun pour proposer à chaque enfant et chaque jeune, un parcours éducatif cohérent et de qualité

Conformément aux engagements pris en 2014, nous avons obtenu de l’Éducation nationale et du Département la construction d’un quatrième collège public dans le quartier des Gondoles Sud, ainsi que la réhabilitation complète du collège Jules Vallès.

Nous souhaitions obtenir de la Région Île-de-France la construction d’un lycée public d’enseignement général et technique spécialisé dans les métiers de l’eau. À ce jour nous regrettons de ne pas avoir été entendu·e·s par la Région.

Afin de préserver la gestion publique de la restauration scolaire, de ne pas augmenter les tarifs pour les familles mais aussi de garantir à nos enfants plus de produits bio, labellisés et en circuits courts, nous avons décidé en 2017 l’adhésion de la Ville au Syndicat Intercommunal de Restauration Collective (SIRESCO). Cela a également permis de travailler sur la réduction du gaspillage alimentaire et sur la pause de midi dans sa globalité. À la rentrée 2015 nous avons mis en place le paiement au repas consommé dans les cantines scolaires. Cela permet une facturation plus juste aux parents que l’ancien système de forfait.

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En 2016 nous avons organisé les Rencontres de la jeunesse, moment fort de démocratie de proximité. À travers différents ateliers elles ont permis de consulter 750 jeunes sur leurs besoins et attentes.

Le service jeunesse a été regroupé dans l’ancien siège de la Communauté d’agglo Seine Amont, rue Waldeck Rousseau, à l’orée du parc de la Mairie. Ces locaux permettent d’accueillir les jeunes choisyen·ne·s dans les meilleures conditions.

Tout au long du mandat, nous avons mené des actions spécifiques pour garantir aux jeunes l’accès aux droits, à la santé et au logement pendant leurs études. Nous avons crée une « carte jeune Choisyen » ouvrant le droit des réductions auprès de centaines de partenaires partout en Europe.

Nous avons créé un site internet dédié à l’emploi avec entres autres, un portail « Mission locale-Cité des métiers » (aide à la recherche d’un stage, d’une formation, d’un job d’été…). Nous avons mis en place des journées d’orientation, de conseil juridique, et d’accès à la formation et à l’emploi.

Nous avons créé une web radio/TV, faite par les jeunes et pour les jeunes.

Nous avons mis en place des dispositifs pour accompagner les jeunes mineur·e·s dans leur accès à la citoyenneté et leur implication dans la ville à travers la création de Juniors Associations. Les jeunes ont bénéficié de séjours dans le cadre du droit aux vacances, d’autres se sont impliqué·e·s dans des actions de solidarité internationale et d’amitié entre les peuples, notamment auprès de nos villes jumelées et dans les pays avec lesquels Choisy-le- Roi nourrit une coopération décentralisée.

Nous avons travaillé à impliquer les jeunes dans l’organisation d’Anim’été et dans son redéploiement en 2018 sur les différents quartiers de la ville. Au total l’an dernier, 10 000 visites ont été enregistrées sur l’ensemble des événements d’Anim’été !

Nous avons organisé un tournoi annuel de football « Sport-Emploi-Citoyenneté », regroupant des jeunes demandeurs d’emplois et des entreprises.
Il nous reste à créer un conseil consultatif de la jeunesse

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En début de mandat, nous avons mis en place quatre adjoint·e·s de quartier afin que les habitant·e·s puissent faire remonter, en lien avec les conseils de quartier, les attentes et problématiques au plus proche de chez eux.
Nous avons élaboré une « charte pour la démocratie participative » avec les habitant·e·s et l’avons fait voter en Conseil Municipal. Elle formalise et encadre l’engagement fort de la Ville.

Nous avons mis en place le «droit de saisine», permettant aux porteurs d’une pétition traitant d’un sujet d’intérêt local ou territorial et approuvée par plus de 400 signataires de la présenter en Conseil Municipal.

Nous avons organisé une votation citoyenne afin de demander aux riverains quel était, à leur avis, le meilleur endroit pour implanter un convisport dans le centre-ville. Cette démarche de votation a été reprise pour permettre aux parents et enseignant·e·s de décider de la manière dont nous appliquerions la réforme des rythmes scolaires, ainsi que pour le projet de renouvellement urbain des Navigateurs.
Afin de faciliter la participation du plus grand nombre aux dispositifs de concertation, nous poursuivons le développement d’outils numériques, comme la mise en place d’un forum et des modules de sondage ou de vote.

Nous avons continué à assurer une information municipale de proximité à travers le magazine mensuel « Choisy, le Mag » remanié en « Choisy Infos ». Nous avons créé un supplément annuel « Vie de Choisyens », de même que « Choisy Infos » en version numérique.

Nous avons installé des panneaux d’information lumineux, répartis dans tous les quartiers. Ils complètent ainsi les nombreux supports existants tout en permettant une information plus réactive.
Nous avons organisé des dizaines de réunions publiques d’information et de concertation, sur des sujets très divers : crues de la Seine, budget municipal, aménagement urbains, travaux de l’aéroport d’Orly...
Nous avons lancé, en 2017 une démarche intitulée « un projet dans mon quartier ». Il s’agissait de systématiser la présentation aux riverains des projets de construction de plus de 20 logements, en présence de l’opérateur et de l’architecte ; ce afin de permettre une meilleure intégration des opérations urbaines, bien sûr dans le cadre réglementaire imposé.

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Nous avons transféré le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) dans l’ancienne bibliothèque Fernand DUPUY, permettant de séparer le pôle loisirs des retraité·e·s des autres services du CCAS. Beaucoup plus spacieux, cet aménagement favorise également une plus grande confidentialité par la création de box clos.

Nous avons continué à soutenir le Centre Municipal de Santé (CMS) que nous considérons comme un service public de santé essentiel, en complément nécessaire à une médecine diversifiée dans la ville.

Nous avons créé un groupe de travail avec les médecins de la ville pour trouver des solutions à la désertification médicale que nous constatons dans notre ville, comme dans toute la petite et grande couronne parisienne. En ce sens la construction d’une maison de santé dans le quartier des Gondoles est une priorité.
Nous avons renforcé le service à la personne pour les personnes âgées ou en situation de dépendance, afin de favoriser autant que possible le maintien à domicile. Nous avons continué à soutenir les associations favorisant l’apprentissage et la maîtrise de notre langue aux personnes dont le français n’est pas la langue maternelle, considérant que c’est une des conditions pour entrer dans une citoyenneté active.

Nous avons requalifié l’Espace Mouloudji en Centre social pour permettre aux habitant·e·s des Gondoles de bénéficier à proximité d’un lieu de convivialité intergénérationnel et de relais de leurs projets.

Lors d’événements imprévus ayant frappé des Choisyen·ne·s (incendies, crues), l’implication des services municipaux a permis un soutien matériel et moral et un accompagnement des personnes impactées, prouvant une fois encore l’importance des services publics de proximité.

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La Ville est riche d’un tissu associatif diversifié dans de nombreux domaines, regroupant plus de 200 associations. Notre démarche a été d’intensifier et de renforcer les liens avec l’ensemble des partenaires associatifs.

Nous avons mis en place un conseil consultatif de la vie associative (CLVA) et avons continué à défendre une politique ambitieuse en matière de subventions.

Le CLVA est une instance élue par les représentant·e·s de la vie associative eux-mêmes, signe d’une volonté d’implication citoyenne. Nous avons créé une « Maison des Droits et de la Citoyenneté », centre de ressources et de conseils. Nous avons co-élaboré une charte de la vie associative, déterminant les droits et devoirs des associations et de la commune. Nous avons initié de nombreux événements tels que la « galette interassociative », la soirée des engagé·e·s pour mettre en avant le travail des bénévoles, la « Broc associative ».

Nous avons aussi organisé des séances de formation à destination des militant·e·s d’association en partenariat avec Proj’aide, service du Conseil départemental. Nous avons accompagné une dizaine d’associations en vue de leur regroupement en Fédération des Associations des Navigateurs, en lien avec le bailleur social.

Nous avons assuré la tenue des Forums des associations, des Rencontres inter-associatives.
Nous avons associé les associations à l’organisation de nombreuses initiatives municipales telles que la Semaine des Droits de l’Enfant, la Semaine du Développement durable, les événements en faveur de la santé et de sensibilisation au handicap…

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Notre ville fait partie des communes qui continuent à soutenir le mouvement sportif en faisant le choix politique d’amorcer une légère hausse des subventions et de l’investissement dans les infrastructures sportives.

Cette politique a eu des effets concrets : • Réhabilitation totale de la piste d’athlétisme du stade Jean Bouin
• Réfection du terrain d’honneur du stade Jean Bouin
• Transformation du terrain stabilisé du stade Jean Bouin en synthétique
• Nouveau club house de l’ASCR
• Contribution du nouveau club house du tennis
• Nouveaux vestiaires du rugby
• Importants travaux réalisés à la piscine
• Construction (en cours) du gymnase des Hautes Bornes
Tous ces investissements ne manqueront pas d’aider au développement du sport dans notre ville. Choisy compte 50 clubs sportifs, pour un effectif total de 7844 licencié·e·s, auxquel·le·s se rajoutent 416 enfants de l’école municipale d’orientation sportive. Sur l’ensemble des licencié·e·s 40% sont des femmes ; ce qui fait de Choisy-le-Roi une ville pionnière en termes de pratique sportive féminine.

Lors de ce mandat, la 3e édition des Assises du Sport a permis de faire le point sur les différentes avancées et réalisations, et de tracer la perspective pour les années à venir.

De nombreux chantiers ont été engagés : renforcement de l’écoute du monde sportif, soutien aux initiatives sportives éducatives et de sensibilisation face aux discriminations, encouragement de la pratique sportive scolaire, programme de formation des acteurs du monde sportif qu’ils et elles soient bénévoles ou salarié·e·s, mise en place d’un contrat d’objectif entre les clubs et la Ville sur la base d’une charte travaillée avec l’OMS… La Ville soutient également les sportives et sportifs de haut niveau via une enveloppe annuelle de 6 000 €. Nous avons soutenu et accueilli de nombreux événements sportifs (championnats du Monde de ski nautique, Critérium cycliste d’après Tour de France, Ronde de Choisy, semi-marathon du Val-de-Marne, tournoi national féminin de badminton, et plusieurs tournois et championnats départementaux et régionaux).

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Nous avons continué à favoriser l’accès de tous au Conservatoire, à la Médiathèque et à nos bibliothèques de quartier, en améliorant sans cesse les conditions d’accueil et en les adaptant aux nouveaux besoins.

Nous avons continué à élargir à tous les publics la fidélisation au théâtre et au cinéma Paul Éluard et à renforcer les liens entre ces structures et les habitants Nous avons continué à rendre la culture accessible à tous en maintenant une tarification la plus basse possible.

Nous avons encouragé l’émergence de nouveaux talents choisyens, en lien avec les Loco-musics et l’Espace Langevin en les associant à des événements festifs municipaux. Nous avons développé une programmation à destination du public « jeunes » pour qu’ils et elles aillent au cinéma, notamment dans le cadre scolaire, en poursuivant les dispositifs suivants : « école et cinéma », « collège au cinéma » et « lycéens au cinéma »

Nous avons ouvert un nouveau pôle culturel, lieu de création, de diffusion et de production à l’usine Hollander.

Nous nous sommes portés acquéreur de la maison de Rouget de Lisle afin de créer un site muséal, permettant de mettre en valeur la richesse de notre patrimoine historique et industriel.

Nous avons développé les cultures urbaines et organisé un festival en lien avec le milieu associatif et les différentes structures culturelles ; Street Art, Slam, Battle de Hip Hop, expo, DJ.

À la Tannerie depuis 4 ans, 4 concerts annuels gratuits sont organisés à la résidence Brossolette. 3 spectacles musicaux à destination du jeune public ont été créés : au total, 3 500 enfants y ont été invités. Un poste de musicien permet d’intervenir dans les écoles de la ville afin de sensibiliser les jeunes. Au total, 1 200 élèves sont inscrit·e·s à la Tannerie (musique, danse, arts plastiques). Le tarif pour le quotient familial le plus bas est de 63€/an, pour une heure de formation musicale et un cours d’instrument individuel par semaine.

Au final avec le financement de la Ville, tout le monde est gagnant, même les Choisyen·ne·s aux revenus plus élevés ; personne ne paie le prix réel des prestations.

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Nous avons créé une délégation municipale chargée de la « lutte contre toutes les formes de discriminations »
Nous avons créé une charte de l’accessibilité pour tous, en concertation avec les usager·e·s et les associations de personnes handicapées

Nous avons soutenu les associations mettant en avant la juste revendication en matière d’égalité hommes-femmes, en signant la « Charte Européenne pour l’égalité des femmes et des hommes » et en mettant en place un plan d’action permettant de décliner de façon concrète ces orientations par les services municipaux dans leurs activités et projets.

Nous avons continué à développer les projets de coopération et avons concrétisé les actions engagées avec le Mali, notamment avec le soutien de notre ville et de différents partenaires à la construction d’un marché à TRINGA-MARENA. De même, nous avons engagé un travail commun en Bosnie et en Tunisie, sur l’implication citoyenne pour l’émergence de la démocratie.
Nous avons poursuivi le développement de nos échanges avec les habitant·e·s, les établissements scolaires et les associations sportives et culturelles avec nos villes jumelées de Henningsdorf, Lugo, Dong-Da, Tirnova.
À travers des voeux adoptés en Conseil municipal et des programmes d’aide, nous avons apporté notre soutien actif aux peuples kurde et palestinien.

Nous avons « sanctuarisé » des dons d’urgence pour des catastrophes humanitaires, sociales, ou liées à des conflits. De nombreux pays ont été concernés (Italie, Bosnie, Madagascar, Comores, Portugal, Mozambique, Kurdistan, Sri Lanka, Palestine, Haïti, Indonésie) à travers l’organisation Cités Unies France.

Nous avons pris l’initiative de réunir des jeunes européen ·ne·s afin de réaliser une fresque pour la paix. Nous avons, bien sûr, continué comme par le passé, de conforter les commémorations nombreuses (19 mars, journée de la déportation, 8 mai, 18 juin, libération de Choisy, 11 novembre) et avons commémoré le 17 octobre 1961, dans un square qui porte maintenant ce nom, de même que nous avons mis en place la cérémonie du 24 avril, pour commémorer le génocide arménien.

Nous avons mis en place un travail de mémoire sur l’immigration dans notre ville avec notamment le rappel historique de ce que fut la présence d’une population de réfugié·e·s arménien·ne·s, d’une présence italienne forte dans le quartier du Lugo ainsi que la mémoire des réfugié·e·s espagnol.e.s autour de la déportation, des combattant.e.s de la Nueve et de l’imprimerie des Gondoles. Nous avons également inauguré un square du nom de Missack Manouchian, pour rappeler l’implication des combattants de l’affiche rouge contre l’occupant nazie.

Nous avons poursuivi l’indispensable travail de mémoire, ce qui nécessite un travail continu et intense avec les associations d’anciens combattants, les associations d’histoire, les établissements scolaires et les Archives municipales : concours national de la Résistance, célébration des grands événements commémoratifs de l’Histoire (déportation, guerres mondiales, abolition de l’esclavage), réflexion sur les noms des rues de la ville.

Nous avons relancé le dialogue inter-religieux en organisant des temps fort de rencontre et de dialogue avec les cultes (voeux du maire aux responsables des cultes, et soirée de débats).

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Nous avons repensé l’accueil du public à l’Hôtel de ville afin d’améliorer les relations avec les usager.e.s.

La dématérialisation des démarches administratives et les télé-services (télépaiement, etc.) entrent également dans cette optique de facilitation des démarches administratives.
Nous avons réorganisé les horaires d’ouverture des services municipaux, notamment la Médiathèque, pour les adapter aux besoins des choisyen·ne·s.

Nous avons contribué à la lutte contre la fracture numérique en créant dans tous les lieux publics un accès libre à internet, en favorisant l’arrivée du très haut débit et la fibre optique et en développant les espaces numériques de travail.

Nous avons réalisé le fibrage de tous nos bâtiments administratifs et scolaires. Ce fibrage est entièrement municipal et financé sur fonds propres. Nous avons mis en place une politique partagée avec l’Éducation nationale de développement du numérique dans nos écoles, ce qui fait de Choisy une des villes les plus avancées dans ce domaine.

Nous avons favorisé un accès au wifi libre et gratuit sur l’ensemble de nos bâtiments. Un espace public numé rique est aussi expérimenté dans le parc de la Mairie. Nous avons travaillé à la mise en place chaque année au début de l’été d’un rendez-vous annuel, le festival « Pas sage en Seine ». De notoriété internationale, il réunit des « hackers libres » venus de France, d’Europe et des États-Unis. Ce festival s’inscrit dans les valeurs du numérique libre et inclusif.

L’ensemble de ces actions nous a permis de « gagner » deux étoiles « Ville internet » avec l’espoir que nos actions 2019 nous permettent d’accéder début 2020 à une cinquième étoile sur les cinq délivrées par l’association « Villes internet ».

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Les élu·e·s de la majorité se sont battus pour obtenir de l’État les moyens financiers pérennes permettant une application de la loi sur les rythmes scolaires, contre les baisses de dotation de l’État aux communes et contre la menace de suppression du département. Nous nous sommes opposés à la contractualisation des dépenses imposée par Macron, qui met en danger la libre administration des communes.
Les élu·e·s de la majorité ont été mobilisé·e·s pour la défense de la fonction publique, le pouvoir d’achat, le statut des cheminots, et les luttes pour l’emploi sur le territoire.

En favorisant la mobilisation et le rassemblement des Choisyen·ne·s, nous avons bloqué l’idée de construction de 1500 logements dans le PIDS et nous sommes mobilisés contre l’implantation d’un Quartier de Préparation à la Sortie (QPS), à savoir une prison, dans le quartier du Port.

Malheureusement au cours de ce mandat, notre ville a subi deux crues majeures et trois incendies en centreville. La mobilisation des services et des élus et leur présence auprès des sinistrés ont permis de les accompagner au mieux.

Lors d’événements nationaux ou internationaux (attentats, conflits armés), la Municipalité a pris l’initiative de déclarations fortes rappelant le sens des valeurs républicaines. Plusieurs rassemblements ont été appelés dans le parc de la Mairie.
Nous nous sommes fortement engagés pour la libération de Salah Hamouri, avocat franco-palestinien détenu arbitrairement en Israël.

En 2018, les élu·e·s de la majorité municipale ont effectué un porte-à-porte dans la cité des Navigateurs pour informer les habitant·e·s de la tenue de la votation citoyenne sur le renouvellement urbain. Les élu·e·s communistes, républicains et citoyens ont poursuivi cette démarche en organisant pendant deux ans des porte-à-porte sur l’ensemble de la ville, deux soirs par semaine. Ces moments de rencontre directe avec la population ont permis de renforcer l’écoute et la proximité. La « Lettre du Maire » a été envoyée

La « Lettre du Maire » a été envoyée à la population tout au long du mandat pour informer de sujets importants, et ses tournées mensuelles ont été l’occasion d’échanges réguliers sur l’ensemble des quartiers.

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Les finances de la Ville sont saines et l’endettement est très faible. C’est le signe d’une gestion raisonnable des deniers publics.

La capacité de désendettement de notre ville s’est sensiblement améliorée, passant de 8 ans, en 2014 à 7 ans à fin 2019. Ce ratio exprime le nombre d’années théoriques qu’il faudrait pour que la commune rembourse l’intégralité de sa dette si elle y consacrait la totalité de son autofinancement disponible (Exprimé en nombre d’années, ce ratio est une mesure de la solvabilité financière des collectivités locales. Il doit être Inférieur à 10 pour être considéré comme bon).

En 2017, face aux baisses de dotation financière de l’État qui ont fortement affecté notre budget, nous avons été contraints d’augmenter légèrement la part locale de la fiscalité communale. Mis à part cet épisode le taux communal de la fiscalité locale est resté stable. Notre ville se situe au 22e rang sur les 47 communes qui composent le département du Val de Marne, avec un taux fixé à 24,19, inférieur au taux moyen du département qui est de 24,42.

Nous nous sommes battus pour exiger le maintien des collectivités locales (Département, Région) qui sont et restent nos partenaires et co-financeurs des projets et des aides sociales bénéficiant aux Choisyen·ne·s. Nous nous sommes battus pour exiger de l’Etat qu’il n’y ait plus de transferts de charge sans compensation financière.

90 % des engagements pris en 2014 , on été tenus !

La capacité d’action des élu.e.s est logiquement restreinte au champ d’action de la commune. Ce que nous pouvons retenir c’est le travail conséquent réalisé durant cette nouvelle mandature, le « projet » de ville ambitieux que nous avions présenté à la population est aujourd’hui un document mémoire de nos réalisations ! La concrétisation de notre politique, sur certains aspects, aurait pu être plus efficace. C’est notre travail d’élus que de veiller, avec les services, à l’amélioration constante de l’action publique. Notre intention est de travailler avec cet objectif en tête, jusqu’au dernier jour du mandat que nous ont confié les Choisyen.ne.s. Dès maintenant cependant, nous pouvons être fier.e.s de notre bilan.